Environnement - Tourisme

                                                         
                                                         

    Les sentiers de randonnées permettent d'offrir aux promeneurs des parcours pédestres et de partir à la découverte de toute la région moulinoise avec le plan général des randonnées qui se trouve sur la place de TREVOL. Il vous permet d'avoir accès à l'ensemble des circuits.

    Un topoguide édité par la Communauté d'Agglomération de Moulins est disponible à la mairie au prix de 3.50 Euros. Il décrit 28 randonnées de 4 à 20 km dans les communes de l'agglomération moulinoise dont les circuits «Le Vignot» et «Bel Air» sur Trévol. Vous pouvez accéder à  leur fiche en cliquant sur les liens ci- après.

    Vous pouvez également consulter le site: www.agglo-moulins.fr        

page presentation    circuit 4[1].pdf
page circuit 1.pdf
 

    Nous allons partir ensemble explorer notre village. En parcourant les sentiers qui sillonnent la commune, la nature vous révélera des choses insolites qu'elle gardait secrètes. L'église, les châteaux, les granges, la forêt de Munet apportent leur note majestueuse au décor de TREVOL.
    Nous avons la chance de disposer d'un patrimoine exceptionnel, alors respectons le tous.


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Plan de Trevol à agrandir
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L'EGLISE SAINT-PIERRE 

 

  Elle est située au bourg de TREVOL.
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  De l'église romane primitive, il ne reste que le porche  sans tympan du XII ème siècle et le chevet.
  Le pignon de  façade est dominé par un clocheton moderne.

  La charpente  de la nef gothique remonte aux travaux d'agrandissement de l'église menés au XVI ème siècle. Elle est établie sous charpente et sans bas-côtés entre le chevet et le porche.

  La  chapelle a été construite par les seigneurs de Demoret dont l'un d'entre eux, Jean COIFFIER avait acquis un hôtel particulier vers 1680, situé aujourd'hui rue d'Allier et que les moulinois connaissent sous le nom raccourci d' Hôtel Moret.

  A l'intérieur, nous trouvons de remarquables statues en pierre de Saint Laurent et de Saint Antoine qui datent du XV ème siècle, également une statue de la Vierge à l'Enfant du XVI ème siècle.

Un tombeau datant de la même époque repose sur un socle.  Cette pierre tombale est celle de Pierre de BONNAY, mort en 1533 et de sa femme Anne De BIGNY qui a fait exécuter le tombeau. Le défunt y est représenté gravé, armé de toute pièce et son épouse porte un voile sur la tête. A leurs pieds figurent un lion et un chien. Les deux extrémités du cénotaphe portent les armes des BONNAY d'un côté et celles des BIGNY de l'autre ainsi que les initiales des époux. Des inscriptions relatives au titre de chambellan du défunt, également seigneur de DEMORET, complètent l'ensemble.

  Cette église  est construite en grès.
  

LE PORCHE DE L'EGLISE SAINT-PIERRE.

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      Le porche sans tympan est encadré de trois voussures de billettes d'oves et de perles, séparées par des bandeaux qui reposent de chaque côté sur deux colonnettes.
 
      Les deux chapiteaux sont décorés de personnages accroupis et de deux griffons à une seule tête. Ces sculptures rappellent celles du porche de l'église Saint-Pierre d'Yzeure. A l'origine, les deux paroisses relèvent du diocèse d'Autun.
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SAINT ANTOINE




  Statue du XV ème siècle, Saint Antoine fonde l'ordre hospitalier des Antonins avant de se retirer pour vivre en ermite. Il résiste alors à de nombreuses tentations diaboliques. Le cochon qui l'accompagne traditionnellement fait allusion au sanglier, envoyé par le diable, devenu compagnon d'Antoine. C'est pourquoi ce Saint est le patron des pourceaux, dont le lard était un remède contre le feu Saint-Antoine.

SAINT LAURENT





  Saint Laurent est identifiable par le gril, qui évoque son martyre.
  Espagnol d'origine, il accompagne Saint Sixte à Rome, où il devient son diacre.
  Il reçoit du premier empereur converti au christianisme Philippe des biens qu'il met à l'abri de Dèce, soldat ambitieux qui souhaite devenir empereur.
  Ayant distribué les trésors de Philippe aux églises et aux pauvres, il est torturé par Dèce et meurt sur un gril de charbons ardents.

VIERGE À L'ENFANT






Cette vierge tient avec l'Enfant Jésus, qu'elle porte sur le bras gauche, un globe de forme quelque peu allongée. L'ensemble rappelle  la vierge de l'église d'Yzeure.

LE CHATEAU D'AVRILLY

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Un magnifique parc de 100 hectares clos par 5 km de mur et de grilles, comportant un bois traversé par de nombreuses allées, un étang, 6 bassins, 8 corps de bâtiments (XV ème, XVII ème, XIX ème) sur une superficie de 4000 m2.

L'accès principal  situé à l'ouest, sur la RN7, possède une grille d'entrée encadrée de deux pavillons en brique.

Une autre entrée, à l'est, comporte également deux pavillons en brique et pierre blanche.

Cet ensemble est complété par des «communs» en brique et moellons de calcaire rappelant l'entrée est.

site internet:http://www.chateauavrilly.com/ 
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LE CHATEAU  DEMORET

 
  Une hypothèse quelque peu hardie situerait sur TREVOL la présence d'un château fort des Templiers, hypothèse non vérifiée à ce jour. Il y a eu une commanderie  de TREVOL qui a été reprise, après l'élimination des Templiers, par les Chevaliers Hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem. Il ne s'agissait d'ailleurs certainement pas d'une commanderie autonome mais d'un «membre» celle du Bugny à CHASSENARD. L'emplacement serait sans doute le château de Demoret.

    Demoret au XIV ème siècle était un fief appartenant à une famille seigneuriale qui donna des officiers importants aux ducs de Bourbon. Il s'agit de Jean DEMORET qui fut procureur général du Bourbonnais, mort en 1362, et de son fils qui exerça les fonctions de Maître d'hôtel du duc de Louis II.

  La seigneurie passa ensuite à la famille de BONNAY. La pierre tombale de Pierre de BONNAY se trouve dans la chapelle droite de l'église de TREVOL.
  La seigneurie de DEMORET fut acquise par Jean COIFFIER, procureur du Roi au bureau des finances de MOULINS. Les écrits de l'époque font état des démêlés pittoresques que son fils aîné Claude eut avec le curé de TREVOL au sujet des cloches de ce village. Le descendant de Jean COIFFIER, Simon COIFFIER de DEMORET, fut sous la Restauration député de l'Allier et recteur d'Académie à Amiens. Il publia en 1814 une «histoire du Bourbonnais», on lui a attribué la paternité de l'expression «Sologne  Bourbonnaise».

  Au XIX ème siècle, l'ancien château dont la façade était située au Nord fut reconstruit sur le même emplacement, la façade orientée à l'Ouest. Les caves voûtées et les piliers de  l'ancien château soutiennent toujours le bâtiment actuel. Pour son édification qui s'échelonna sur quinze années, notre aïeule et son architecte (M. DADOLLA qui participa aux travaux de la nef dans la cathédrale de MOULINS) se sont inspirés, pour les grandes lignes, du Palais Ducal de NEVERS.

  DEMORET a subi les affres d'un incendie le 25 avril 1975 à 16 heures, le feu anéantissant la magnifique charpente en châtaignier, la totalité du deuxième étage et les combles qui comportaient en façade, outre un campanile sur la tour centrale, quatre lucarnes en bois sculpté. La hauteur de la toiture a dû être réduite de quatre mètres.

  Renouant avec la tradition chantée par la regrettée Madame DUSSOURD dans son ouvrage «Au même pot et au même feu», la famille s'est regroupée en plusieurs feux autour de DEMORET toujours debout. 
    DEMORET est un logis pourvu de douves.

Propriété privée non ouverte au public.    
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LE CHATEAU DE MIREBEAU


   
    Ce domaine était constitué d'un château constitué d'un corps de logis unique dont la construction date du XVI ème au XVII ème siècle, de la chapelle du XVIII ème siècle, d'une grange autour de la cour, d'une basse-cour entourée de bâtiments agricoles sur trois côtés et d'un parc avec étang.
    Au XIX ème siècle, ont été ajouté un pavillon à base carrée à chaque extrémité  du château comportant trois étages, édifiés en briques polychromes (imitation des constructions du début du XVII ème siècle).
    La porte d'entrée des deux édifices ouvre vers le château. Les montants sont ornés de bossages multicolores, la partie supérieure est surmontée d'un fronton à volutes. Le décor des portes témoigne des tendances baroques en début du 17 ème siècle. 
    Le bâtiment Nord est une ancienne cuisine, dans celui du Sud se trouve la chapelle du château (sa toiture est coiffée d'un clocheton). Dans la cour des communs, nous trouvons une ancienne grange à blé semblant datée du XVIII ème siècle. Un pigeonnier, petite construction de plan carré complète l'ensemble.

Propriété privée non ouverte au public  
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LA GENTILHOMMIERE


  Au XIV ème siècle la Maison de Demou est une résidence de campagne de riches familles bourgeoises dont celle des FEYDEAU.

  Les bâtiments actuels datent du XVII ème et du XVIII ème siècle.

  Le logis et les bâtiments agricoles s'ordonnent symétriquement autour d'une cour ouverte, caractéristique de l'architecture bourbonnaise de l'époque classique.
  Le logis du maître du XVIII ème siècle conserve des décors intérieurs, notamment des parquets à essences multiples.

Propriété privée non ouverte  au public
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LES SANCIOTS


 
      Aux Sanciots, une motte carrée avec une grange à pans de bois est le dernier vestige d'un ancien fief et d'une seigneurie, possédés au XIV ème siècle par les CHANCEAULX.

      En 1411, c'est Colinet des MALETS, second époux de Jacquette de CHANCEAULX, qui en rend aveu.  
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MONUMENT DU DIRIGEABLE


«République», le dirigeable français, mesurait 80 m de long, 10 m de diamètre. Sa nacelle pesait une tonne et pouvait contenir 4 aérostiers. Son moteur Panhard Levassor de 70 CV entraînant deux hélices le propulsait à 45 km/h. s'est écrasé le 25 septembre 1909 sur le territoire de la commune, au cours de grandes manoeuvres militaires en bourbonnais.
Parti de LAPALISSE pour rejoindre sa base à CHALAIS - MEUDON, il naviguait à 40km/heure en suivant la RN7.  Il était accompagné par quelques voitures suiveuses. Arrivé à hauteur du château d'Avrilly, une hélice s'est brisée et l'une des pales  s'est détachée et a déchiré l'enveloppe du dirigeable, provoquant la fuite du gaz.
Une chute de 50 mètres, en 7 secondes, pendant laquelle l'équipage s'agrippait aux agrès, précéda l'écrasement au sol et la mort des quatre aéronautes. Aristide BRIAND, président du Conseil, vint de LYON pour assister à la levée des corps  à MOULINS. Le 28 septembre eurent lieu des funérailles nationales à VERSAILLES en présence de nombreuses personnalités.
Un monument rappelant cette catastrophe a été érigé en bordure de la RN7, en face du château d'Avrilly.
Le monument présente les gisants des quatre victimes: le capitaine MARCHAL, le lieutenant CHAURE, l'adjudant VINCENOT et le mécanicien REAU. 

BASCULE 


Située sur la place de l'Eglise, ce poids public est typique d'une région d'élevage où les foires avaient lieu sur la place publique. L'ensemble est composé d'un plateau de pesage ( avant entouré d'une clôture métallique) ainsi que d'une maisonnette abritant la bascule.
Les angles, les bordures de portes et de fenêtres sont encadrés de briques.
Il ne subsiste que peu d'ensembles de ce type et de cette époque.                                               
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